L’ère où l’amour est une maladie

Paysage d'automne

Il y a des personnes qui passent dans nos vies, parfois sans vraiment s’y arrêter, mais qui nous marquent, qui nous plaisent, qui nous émeuvent…

Je suis le genre de fille beaucoup beaucoup trop émotive. Qui aime tout le monde ou presque et qui rêve de la paix dans le monde. Et je me rend compte que cette nature n’est pas vraiment un cadeau. Ce serait même plutôt, aujourd’hui, un vrai cauchemar domestique.

Car aujourd’hui, il faut aller vite, il faut être autonome, il faut consommer, sans s’arrêter, et ne surtout pas s’arrêter pour descendre, pour observer, pour aimer.
J’observe depuis un moment déjà, autour de moi, dans mes relations, ces gens qui cachent leurs sentiments, qui jouent à ne pas les dévoiler, à les évaporer, à laisser planer des doutes. Ça me fait un peu mal au cœur.

Ciel et feuilles d'automne

Mais ce qui me torture réellement, ce sont toutes ces personnes, que ce soit volontairement ou pas, qui s’interdisent les sentiments. Sous prétexte que « c’est faible », que « c’est idiot », que « ce n’est pas raisonnable ». Parfois j’en fait parti, comme très certainement pas mal de gens, qui préfèrent laisser le cerveau commander plutôt que les sensations, les « élans du cœur ».

Et on arrive alors dans une existence où on est incapable de se dire à quel point on tient les uns aux autres, et on le regrette lorsqu’il n’est plus temps. Pourquoi ? Par fierté ? Par convenance ? Par peur ? Par peur de faire peur ?

Peut être tout simplement parce que dire « Je t’aime », c’est difficile. Parce qu’on donne une image de nous qui diffère du quotidien, un élan de vérité. En découvrant nos sentiments, on donne à l’autre le moyen de nous faire du mal.

C’est compliqué d’être « mis à nu ». J’aime cette expression, parce qu’elle reflète exactement toutes nos peurs en une seule : se retrouver sans carapace, mais aussi sans intimité, et en plus « nu », sans vêtement.

Paysage d'automne

Alors comme il y a quelques temps, je vous donnais des petits mots à mettre sur ce que vous ressentiez de négatif vis-à-vis des autres, aujourd’hui, je vous en donne des positifs. Toujours pareil, à prononcer, à murmurer, à chanter ou à penser. A adresser à soi même ou aux autres, tout ce qui pourra vous faire sourire et vous rendre plus léger(ère), parce que comme toujours, la beauté vient aussi de là, et il faut être bien dans son cœur pour être bien dans sa tête et dans son corps…!

« Quand tu n’es pas là, je me sens différent(e) »

« Je suis incapable de t’en vouloir. »

« Tu m’as énormément manqué. »

« Fais attention à toi. »

« Tu me fais sourire. »

« Reste avec moi. »

« Je t’aime. »


Cet article traîne depuis un petit moment dans mes brouillons, je suis hésitante, mais je pense que lire un peu de positif, un peu d’optimisme ne fait jamais de mal. Alors soyons fou, et appuyons sur « PUBLIER ».
Au faite ! Je t’aime, toi qui me lis en ce moment.
A très vite !
Camille ♡

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