Harry Potter & les forces positives

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«Non ça ne va pas […] Bien sur que ça ne va pas. Mais ça ira mieux.»

Hagrid, Harry Potter et la Coupe de Feu

J’ai grandi entourée d’un monde magique qui aujourd’hui est plébiscité par toute ma génération élargie (j’entend par là une tranche d’âge d’à peu près 10 ans). Les marques se délectent de nous savoir tous et toutes accros aux aventures magiques d’Harry Potter et en profitent pour nous attirer et nous faire acheter un nombre de produits dérivés incalculable.

Je ne suis pas une fan hystérique, même si quand je me relance dans le Marathon des 8 films, je deviens un peu incontrôlable… Mais depuis quelques mois, je m’étais surtout fait une promesse : une fois sortie de prépa, je devais relire cette saga qui m’avait tenu en haleine toute mon adolescence, ou presque, pour voir ce que ça fait…

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Nous avons toutes quelque chose de Wonder Woman

Ce matin, comme souvent, je me suis réveillée avec la panique de celle qui a mille choses à faire. Ce ne sont pas forcément des choses précises, des choses pressantes, des choses urgentes, mais ce sont mes préoccupations, dès le matin.

Alors, je me suis fait un café, en grognant contre mon éternel manque de motivation matinal. Et puis, hop, entre deux chaussettes qui traînent à ranger et un lave-linge à vider, je m’y suis mise.

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Le retour aux sources : ce qui me donne envie de revenir

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Chacun a déjà entendu parler de cette sensation délicieuse de « retour aux sources », cette inexplicable volupté qu’on éprouve en retrouvant un lieu ou une personne qui nous était habituel ou important. Comme retrouver sa maison après un long voyage.

Moi je voulais vous parler de mes sensations de retour aux sources, ces petites étincelles qui me signalent que je suis en train de me ressourcer.

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Le premier jour du reste de ma vie, ou l’adieu à la prépa

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J’ai fait ce que je ne pensais jamais faire un jour. Pas parce que je ne m’en pensais pas capable, juste parce que je n’y avais jamais réellement réfléchi.

J’ai dis adieu à la prépa.

Ce n’est pas un divorce, je vous le dit tout de suite, et si vous me suivez depuis un moment vous devez avoir compris, j’ai juste terminé. Fini. Ciao.
La classe prépa est définitivement une partie de mon passé, et non plus de mon quotidien.
Après 2 années de cohabitation, j’ai terminé mon contrat. J’ai passé le concours, j’ai lu tous les livres, j’ai passé tous les oraux que j’avais à passer, j’ai fait le tour.

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Quel rapport entre la pluie et les petits pois ?

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Il y a eu quelque chose comme un trou noir, entre mon dernier article et celui ci…

Quelque chose entre le vertige des révisions, la fatigue infinie des derniers cours avant les écrits et une accélération soudaine de toutes les horloges autour de moi, me plongeant dans un véritable cauchemar.

J’avoue qu’aucune excuse ne peut être recevable, mais je préférais ne pas revenir ici tant que je n’avais pas vraiment envie et besoin de vous écrire, de partager, de rigoler. Parce qu’après tout, bloguer est avant tout un plaisir, et je refuse que ça devienne une corvée.

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Petits bonheurs simples

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La vie s’écoule à mille à l’heure depuis quelques temps, et malgré que je sois enfin un peu en vacances, j’ai l’impression que le temps fuis encore plus rapidement sous mes pas…
Est ce parce que j’ai eu 20 ans ? Est-ce parce que le froid et la pluie n’aident pas à se rendre compte des jours qui passent, tant ils les rendent tous gris ? Je ne sais pas.

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Je t’en veux.

Il y a un certain temps que je réfléchis à mon comportement, mes réactions face à la déception. Et j’ai remarqué que j’étais, les trois quarts du temps, incapable de mettre des mots sur ce qui me fait du mal, sur ce qui me déplaît dans le comportement de l’autre.

Je ne sais pas si c’est due à mon obsessionnel besoin de calme, mon amour du consensus ou tout simplement de ma timidité, mais je ne peux jamais lâcher les bons mots, ceux qui me libéreraient d’un poids désagréable, entre le cœur et le poumon.

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